Sans-papier ? Jamais sans mon avocat !

 

Politique du chiffre oblige, cette année plus que l’année dernière et moins que l’année prochaine, les étrangers courent davantage le risque d’être contrôlés, arrêtés, retenus, gardés à vue…

Il est temps que les sans-papiers apprennent à se défendre. Ou mieux, à être défendus.

 

Chaque année, plusieurs dizaines de milliers d’étrangers se retrouvent dans un commissariat ou une gendarmerie. En tant qu’avocat, j’aurais fait fortune si j’avais gagné 1€ à chaque fois que l’un d’eux, après avoir été placé dans un centre de rétention, m’avait dit :

– [étonné] « Je ne savais pas que j’avais le droit à un avocat »

– [confiant] « On m’a dit de signer, alors j’ai signé » 

– [vexé] « Ils m’ont mis la pression ! » 

 

Il n’y a pas trente-six manières de se défendre lorsqu’on est un étranger et qu’on est emmené au poste.

Tout ce qu’il faut savoir est résumé dans cette . Elle est disponible en langue , et .

Elle peut être imprimée et diffusée sans modération.

 

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